1

1
Arba Minch tribu Dorzé, nous découvrions que chaque tribu a sa façon de construire

2

2
les maisons faites de feuilles de bananiers et de bambou ont l'allure de tête d’éléphant.

3

3
Au cours de la visite, des villageoises nous préparent une galette accompagnée d’une sauce très épicée et d’un alcool fort

4

4
cuisson de la galette

2ème jour

2ème jour
le lendemain -. Route au sud, agréable balade en bateau sur le lac Chamo

5

5
permettant d’observer quelques oiseaux ,pélicans et aigles pêcheurs, les crocodiles sont invisibles

6

6
deux hippopotames( dont parait t-il la chasse est encore pratiqué) daignent sortir la tête de l'eau

6bis

6bis

1

Trois cents kms de route souvent défoncée et de piste en tôle ondulée nous attendent ensuite avec un arrêt pour cause de crevaison et un autre pour le déjeuner. Le spectacle depuis le véhicule est suffisamment attrayant pour faire passer le temps. Des troupeaux de chèvres, de moutons et de vaches le plus souvent ensemble, occupent sans vergogne toute la chaussée.

jour 3

jour 3
nous traversons ensuite la rivière Omo sur des canoës taillés dans des troncs d'arbre

2

Le matin suivant, nous quittons notre Lodge en direction du sud sur une belle route dans un paysage de savane plantée d'acacias dominés par les phallus bruns des termitières .Nous y croisons des hommes longilignes portant d’une main une kalachnikov et de l’autre un repose tète en bois qui leur permet de s’allonger sans abimer la plume qui surmonte leur chevelure (prés de la frontière Kenyane)

7

7
paysage verdoyant avec cultures en terrasse

10 bis

10 bis

8

8
Après un passage par l’école nous pénétrons dans un village de l’ethnie Dessanech.

9

9
Les habitants sont des semi nomades vivant dans des huttes de forme arrondie dont la structure en branchage est recouverte de tôle et de toile.

10

10
jeune mère

11

11
Nous payons notre écot au chef afin de pouvoir déambuler à loisir, suivis comme nous le serons chaque fois, par une troupe d’enfants toujours en quête d’un billet, d’un stylo ou d’une friandise

11 bis

11 bis

3

L’ Après midi, nous partons pour assister à une reconstitution pour les touristes du "saut du taureau" qui marque le passage des jeunes à l'âge adulte. Arrivés au bord de la rivière, le passage à guet des 4X4 est rendu impossible par le niveau des flots que la pluie vient de transformer en torrent impétueux. Tandis que les participants en tenue traditionnelle et quelques touristes se risquent à traverser la rivière à pieds nous nous contentons de profiter de ce spectacle haut en couleur mais imprévu avant de rentrer à l'hôtel.

12

12
l'après midi

13

13
jeunes filles aux cheveux enduits de terre ocre, leur dos montre des scarifications et des cicatrices.

14

14
traversée de la rivière tumultueuse

4

Vers le soir, non loin de Turmi c’est à la tribu des Hamer que nous rendons visite, accueillis, si l’on peut dire, par le chef de village en pleine sieste et en présence de deux de ses femmes dont la première et, sans surprise, la plus jeune, arborant à son cou les anneaux en bois qui font preuve de son rang

16

16
nombreux colliers, cheveux ocrés

15

15
jeunes et jolies

5

Le lendemain changement de décor, une forte pluie balaye la piste qui nous ramène au nord, projetant des écrans de boue sur les vitres du 4x4. Il nous faut plusieurs heures pour retrouver le bitume et rejoindre à l'est la ville de Jinka sous un ciel purgé

17

17
Ensuite, c’est l’ethnie Ari qui nous accueille dans un village prés de Jinka ; balade sympathique, les pas alourdis par la boue, accompagnés par une cohorte d'enfants attachants

18

18
des sourires toujours

19

19
les enfants s’extasient devant l'écran de mon caméscope et les villageois nous invitent à boire la bière locale ; moment rare sans contre partie financière.

6

Installation dans un Eco Lodge à la périphérie de la ville, cabane spartiate, nuit ponctuée par les aboiements des chiens puis, vers le jour, par le chant des coqs et enfin par les prêches et prières des églises diffusées par haut parleur.

21bis

21bis

20

20
baldaquin éthiopien

7

Le jour suivant, nous passons la matinée sous le soleil dans le Parc National de Mango sans sortir de la piste principale d'où nous n'apercevons que quelques oiseaux, des groupes de singes craintifs et des antilopes minuscules. Malgré tout, le paysage est magnifique alternant plaine et montagne

21

21
paysage toujours surprenant

22

22
Halte dans un village de l’ethnie Mursi où nous donnons l’équivalent de trois euros par personne pour prendre des photos.

23

23
préparation de galette injera base de l'alimentation

24

24
les femmes aux cheveux raz portent de larges disques aux oreilles et des labrets de terre cuite insérés dans la lèvre inferieure.

25

25
on les appelle les "femmes plateau"

26

26
les kichoa, décors tant féminins que masculins qui sont réalisés en divers endroits du haut du corps par scarification

27

27
Au retour, nous croisons au bord de la piste un groupe de jeunes gens nus et recouvert de peinture corporelle de la tête aux pieds (sexe compris) .nous n’hésitons pas payer pour en faire des clichés

27bis

27bis

28

28
longue halte sur le marché d’un gros village où se mélange les différentes ethnies

29

29
trois sourire contre un billet

30

30
des couleurs, du bruit, des rencontres, des échanges, un marché

8 jour 5

étape dans un Lodge qui présente tous les aspect du confort si l'on excepte le problème de lumière, la table de nuit mangée par les termites , la moustiquaire qui nous tombe sur la tête et le scolopendre géant qui colonise le lavabo mais on a un peu honte de se plaindre en comparant notre sort à celui des miséreux vus tout au long du voyage

31

31

9

un village abritant la tribu des konso, ensemble inscrit au patrimoine de l'Unesco et fortifié de hauts murs de pierre. Les maisons coniques au toit de chaume sont surmontées d’une poterie et chaque enclos familial est séparé des autres par des barrières végétales. Sur de petites places sont érigées des huttes communautaires, lieu de palabres.

32

32
totems funéraires

33

33
hauts murs de pierre

34

34

35

35

10

Nous prenons ensuite la direction du nord pour une longue route bordée de plantations de bananes et de serres géantes de fleurs qui nous amène en fin d’après midi dans la grande ville d’Awassa où nous logeons dans un hôtel magnifique en bord de lac

36

36
Au matin, pas le temps de profiter du confort de notre hôtel car dès huit heures nous sommes dans le 4 x 4 avec un premier arrêt au marché aux poissons sur les bords du lac. Nous profitons du spectacle du retour des pécheurs et de celui de gros marabouts se disputant les restes de poissons

37

37

38

38
Tout à côté, sous de grands arbres une colonie de singes à élu domicile.

39

39

11

la route vers le nord offre un paysage monotone et poussiéreux alternant des hameaux de cases ou de maisons colorées et de gros villages encombrés de motos taxi et de charrettes tirées par des ânes

40

40
maisons colorée

12

Après le déjeuner, il nous faut encore quatre heures pour atteindre Addis Abeba . Un trajet d'autant plus pénible que notre chauffeur est victime d'une poussée de malaria qui rend dangereuse sa conduite.

41

41

42

42
Nous arrivons juste à temps pour visiter rapidement le Musée Ethnographique et d'y rencontrer Lucy, notre grand mère â tous.

titre 15

bonus des moments partagés tout au long du voyage

43

43
sur le lac Chamo

44

44
Patrick-Philippe-Danielle et Sylvie

45

45
Michel-Jean Pol et l'un des chauffeurs

46

46
le groupe

lundi 6 janvier 2020

la vallée de l'Omo en Ethiopie

nous attendions l'occasion de retourner en Afrique depuis longtemps.. celle ci  se présente sous la forme d'un circuit d'une semaine dans la vallée de l'Omo à la découverte des cultures et tribus du sud de l'Ethiopie.
le voyage se fera en 4 x 4 en compagnie de deux chauffeurs, un guide et quatre compagnons de route